Le scandal de l'affaire Mirco Beljinski - L'oeuvre de la pourriture de mafia pharmaceutique !

Avez-vous entendu parler de cette affaire ? Mirko Beljanski est un chercheur scientifique d'origine Yougoslave, Directeur de recherches en biologie moléculaire au CNRS, réputé (133 publications scientifiques internationales), qui a eu le malheur de contredire le grand gourou de cette discipline, Jacques Monod, Prix Nobel, alors directeur de l'Institut Pasteur, dans lequel Mirko Beljanski avait un petit laboratoire...

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%PARTAGER%Avec les produits BELJANSKI les témoignages de rémissions étonnantes, de guérisons, de survies confortables suite à des maladies graves comme le cancer et le SIDA se comptent par milliers. Des dirigeants de l'Institut Pasteur, puis des hommes d'État soumis au diktat des lobbies pharmaceutiques ont tout mis en œuvre pour étouffer les découvertes de Mirko BELJANSKI. Cette invraisemblable histoire s'est réellement déroulée en France, pays des droits de l'homme. Elle témoigne de la corruption qui règne dans les rouages de nos institutions et nous emmène dans le monde obscur de la recherche et de ses mandarins qui font obstruction aux découvertes innovantes. A l'ombre du « gouverne-ment » de puissants lobbies nous imposent une médecine destructrice de la santé et vont, pour arriver à leur fin, jusqu'à programmer notre façon de penser. Face à cette dictature occulte qui cherche à nous ligoter, un éveil massif de la population se fait urgent.

Le scandale de l'affaire Mirco Beljinski.

Avez-vous entendu parler de cette affaire ? Mirko Beljanski est un chercheur scientifique d'origine Yougoslave, Directeur de recherches en biologie moléculaire au CNRS, réputé (133 publications scientifiques internationales), qui a eu le malheur de contredire le grand gourou de cette discipline, Jacques Monod, Prix Nobel, alors directeur de l'Institut Pasteur, dans lequel Mirko Beljanski avait un petit laboratoire...

Sans entrer dans les détails d'une problématique scientifique complexe, sachez que Beljanski à démontré que contrairement à ce qu'affirmait Jacques Monod (voir dans son fameux livre Le hasard et la nécessité, Seuil, p.127), l'information génétique peut remonter de l'ARN vers l'ADN, notamment grâce à une enzyme, la Transcriptase Inverse Bactérienne. Beljanski découvre cette enzyme en 1972, et le chercheur américain Howard Temin obtient le Prix Nobel 1975 pour cette même découverte chez les virus. Temin reconnaîtra d'ailleurs dans une publication de la fameuse revue Nature (7 décembre 1989) l'antériorité des travaux de Beljanski. En 1976, la découverte d'une différence d'ADN entre tissus sains et cancéreux, avait conduit ce dernier à mettre au point des médicaments efficaces non seulement contre le CANCER, mais aussi le SIDA.

Ces produits sont naturels, à base végétale, sans aucun effets secondaires. Leurs effets sont spectaculaires. Des centaines voire des milliers de personnes en ont profité alors que les grands mandarins de la Science et les associations de lutte contre ces maladies graves continuent à claironner haut et fort qu'aucun traitement efficace n'existait, ou donnaient leur caution à des traitements très nocifs (AZT).

Deux cas spectaculaires : l'actuel président de l'association qui soutient la cause Beljanski, le CIRIS (voir plus bas), Gérard Weidlich, qui a contracté le SIDA suite à un sauvetage, et qui bénéficie à ce jour, en parfaite santé, d'une rémission de 17 ans (voir la référence de son livre citée plus bas), et le docteur Henri Boiteux, ancien Directeur de recherches au CNRS, et administrateur d'un Institut de recherches sur le cancer à Villejuif, guéri d'un cancer de la prostate par les produits Beljanski.... Autre malade célèbre : le président MITTERAND ! (mais l'administration des produits Beljanski fut trop tardive et ne parvint qu'à offrir à François Mitterand une rémission de quelques années).

Mais les ennuis de Beljanski vont commencer : il se met à dos non seulement le pouvoir scientifique (le successeur et disciple de Monod à l'Institut Pasteur, François Gros, actuel secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, mais directement impliqué dans le scandale du sang contaminé (il était conseiller de Fabius en 1985) fait fermer son labo à l'Institut Pasteur), mais le pouvoir économique (les grands groupes pharmaceutiques, titulaires des brevets sur les "médicaments" existants), et même le pouvoir politique, judiciaire, policier, fiscal !

Une véritable cabale s'organise contre lui. Alors qu'il a pu créer un petit laboratoire privé à St Prim, en Isère, grâce aux dons des malades reconnaissants, et qu'il a réussi à constituer un dossier d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) de médicament, une accusation fantaisiste est lancée d'on ne sait où, selon laquelle il déteindrait du plutonium. Il se trouve un juge d'instruction de Créteil bien intentionné pour faire débarquer le GIGN à 6 heures du matin à son domicile-laboratoire de St-Prim, le 9 octobre 1996. Tout est saisi (carnets scientiques, dossier d'AMM, ordinateurs, produits eux-mêmes), et abandonné dans un container rouillé, alors qu'un des OPJ, dans son rapport, n'hésite pas à recommander carrément la destruction du stock de médicaments ! Mirko Beljanski, traité comme un criminel, est amené à Créteil, menottes au poignets, interdit de recherches, de publication, de colloques, et même de parole ! Lui et sa femme sont privés de leurs passeports... Epuisé, brisé, humilié, poursuivi par le Fisc qui lui réclame des fortunes sans la moindre justification, Beljanski s'éteint en octobre 1998, à 75 ans...

Une instance publique d'exercice illégal de la médecine est déclenchée contre Beljanski. Sciemment retardée, elle débouche sur une condamnation en février 2001 à Créteil : sa femme écope de 18 mois de prison avec sursis, 200.000 Frs d'amende, et Gérard Weidlich, président du CIRIS et ancien malade (voir plus haut et plus bas), qui avait demandé à être mis en examen pour essayer de défendre l'intérêt des malades, est condamné à 12 mois avec sursis et 100.000 Frs d'amende. Pire : le jugement ordonne la DESTRUCTION des carnets scientifiques de Beljanski, des témoignages des malades et des pièces du dossier d'AMM !

Un véritable jugement de censure intellectuelle et scientifique. On se croirait revenu à la condamnation des thèses de Galilée par le Tribunal de l'Inquisition en 1633, ou, plus près de nous, à la condamnation de l'Emile de Jean-Jacques Rousseau par le Parlement de Paris, en 1762, qui ordonna la destruction des exemplaires de son ouvrage en Place de Grève à Paris ! D'ailleurs la Cour européenne des Droits de l'homme a condamné unanimenent la procédure suivie et son instruction dans une déision du 7 février 2002.

Un appel a été formé, les audiences se sont tenus à Paris, en mai 2002. Décision attendue pour le 27 septembre... (cf. infra)

Pourtant, tous les tests effectués par des laboratoires différents de celui de Beljanski confirment l'utilité et l'innocuité de ses produits (expériences menées de 1989 à 1996 sur le PB 100), sauf un : celui, comme par hasard, du Directeur de l'Agence nationale de recherche contre le SIDA (l'ANRS), J.-P. Lévy (qui a succédé à nul autre que François Gros sus-nommé à ce poste), dont la collabotratrice, Madame Damais, avait déclaré dans Science et Vie de novembre 1993, p.74 : "La recherche universitaire n'est pas libre, elle est entre les mains des hospitalo-universitaires qui bloquent tout". Et qui sont très puissants, apparemment, car après ce test négatif, certains des chercheurs ayant mené des expériences sur le PB 100 (dont les résultats positifs avaient pourtant été publiés, notamment dans Science et Vie de novembre 1993 précité) se sont rétractés, suite à des pressions de Lévy et de J.-F. Girard, Directeur général de la Santé...

Ce scandale, outre sa dimension morale (atteinte à la liberté scientique et à celle des malades de se soigner comme ils l'entendent), révèle à nouveau les compromissions de l'Autorité scientifique et du pouvoir économique : dans le Rapport 1995 de l'Agence du médicament (qui délivre les AMM), on constate que 91% des experts ont des intérêts financiers dans les grands groupes pharmaceutiques, et ceux consultés sur un des produits Beljanski (le PB 100) avaient des intérêts dans le Laboratoire Glaxo-Welcome, qui commercialise le Rétrovir (AZT), concurrent direct du PB 100, et non exempts de sévères effets secondaires. Ce labo tente également de "noyauter" les associations de lutte contre le SIDA (notamment Act Up). Marc Couzier, l'ancien président d'une autre association, le Collectif Cancer Sida, avait d'ailleurs porté plainte contre le labo Wellcome France pour empoisonnement !

Les politiques sont tout aussi suspects : même Bernard Kouchner s'est empêtré dans une attitude contradictoire et peu "scientifique", affirmant que rien ne s'opposait à l'étude du PB 100 par l'Agence du médicament alors qu'il savait pertinemment que le dossier d'AMM était saisi...

Néanmoins, les brevets Beljanski, sauvés de justesse, cédés par force majeure aux USA à la Compagnie Natural Source, basée à New York, qui a obtenu sans problème les agréments de la FDA, sont disponibles sur commande et permettent à des centaines de sidéens et de cancéreux français de survivre, et même de vivre en bonne santé !

(e-mail : natural-source@spacelab.net)

Complément-suite à cette affaire :

La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt (de 75 pages) le 27 septembre 2002 sur appel du jugement du TGI de Créteil sus-mentionné : la Cour a rejeté l'accusation de "tromperie" sur les produits Beljanski, rendant ainsi officiellement leur crédit à ces produits. Tous ceux qui ont traité le chercheur de "fou" (JP Lévy) ou de "charlatan" pourront dorénavant être poursuivis pour diffamation scientifique. Cependant, l'épouse du Mirko Beljanski reste condamnée à une amende (de 30.000 euros) pour exercice illégal de la pharmacie, et Gérard Weidlich à 5000 euros d'amende pour publicité en faveur de produits sans visa (alors que la procédure d'AMM a été délibérément empêchée au détriment des appelants).

L'affaire Beljinski, l'une des pires saloperies perpertrées par les autorités ( pourries ) Française et la mafia pharmaceutique.

L'affaire Beljanski restera comme l'une des pires saloperies perpétrées par les autorités françaises de notre époque. On sait bien, hélas, que notre si prestigieux « pays des Droits de l'homme » dispose d'une excellente expertise en matière d'indignité, d'hypocrisie et de perversité. Le traitement infligé à Mirko Beljanski en est une frappante illustration. Cela nous montre au passage ce qu'est vraiment notre système de santé, pourtant si réputé lui aussi. Une aberration.

Il y a vraiment de quoi avoir les boules. Pour ma part, c'est typiquement le genre de choses qui me déshonore en tant que citoyen et qui me fait honte d'être Français. Eh oui : ce mec a trouvé un remède, naturel, efficace et sain, qui soigne et guérit le cancer. C'est connu, prouvé, vérifié, depuis le début des années 1980. Et c'est précisément pour ça que l'État français lui a pourri la vie, l'a humilié, a bafoué ses droits civiques les plus élémentaires et a tenté de jeter son œuvre dans l'oubli et de salir sa mémoire, empêchant par là même des millions de malades de soulager leur souffrance. Rien que ça.

« La France a tenté de détruire un homme, un chercheur innovant qui ne demandait rien sinon que de contribuer au bien-être de l'humanité. Il avait choisi ce pays, croyant naïvement à des notions idéalistes. Il fut amèrement déçu. » (Dr Stephen Coles, médecin américain et auteur de Sources naturelles de santé et de guérison. L'esprit novateur de Mirko Beljanski, Guy Trédaniel Éditeur, 2013). Le constat est raide.

Mirko Beljanski, né en Serbie en 1923, fut un exemple d'intégrité, d'abnégation et de probité, sans même parler de sa valeur à titre professionnel. Docteur en biologie, pionnier de la biologie moléculaire dans les années 1950 et 1960, il commence dès cette époque à subir la mesquinerie de la communauté scientifique française. Son pire ennemi fut alors Jacques Monod (1910-1976), directeur de l'Institut Pasteur et prix Nobel de médecine en 1965. Monod, ivre de sa gloire de prix Nobel, s'était érigé en gardien du dogme de la biologie : la toute-puissance de l'ADN, dogme qui « sanctifiait le déterminisme génétique » (S. Coles, ibid.). Bien que battu en brèches, ce dogme est toujours en vigueur aujourd'hui. Et Monod s'est acharné sur Beljanski parce qu'il osait ignorer ce dogme (sans doute exaspéré à l'idée qu'un obscur biologiste yougoslave le fasse vaciller de son piédestal). « Aujourd'hui encore, a écrit Jean Staune, vous vous devez d'adhérer à ce néodarwinisme (évolution = mutation des gènes + sélection), quelles que soient vos idées en réalité, sinon, vous êtes socialement et scientifiquement morts » (dans Notre existence a-t-elle un sens ?, Presses de la Renaissance, 2007). Le cas Beljanski l'a brutalement démontré.

Le paroxysme fut atteint le 9 octobre 1996. François Mitterrand était mort depuis le 8 janvier. Il était soigné par les remèdes de Beljanski depuis la fin de 1994, ce qui avait empêché les dirigeants du système de santé de s'attaquer à lui. Mitterrand disparu, ils purent se lâcher. Et ils y allèrent franchement : un détachement de 80 gendarmes du GIGN (avec un hélico et un maître-chien) prit d'assaut sa maison et son laboratoire, à Saint-Prim, ce 9 octobre au petit matin, foutant tout le monde dehors, plaçant le bâtiment sous scellés, confisquant équipements et notes de travail, ramassant Beljanski dans son lit et l'envoyant à Paris par le premier train ! Ce genre d'opération concerne en théorie les preneurs d'otage, les forcenés ou les terroristes, plutôt que des chercheurs capables de faire avancer la science et de soulager la peine de leurs contemporains. Bienvenue en France ! Une fois à Paris, Beljanski se voit interdire de travailler, de publier et de quitter le pays. On l'empêche d'exister. Troisième Reich ? Union soviétique ? Non, Ve République ! Y a des fois, on pourrait presque confondre.

Comble d'ironie, c'est un homme dit « de gauche », Claude Évin, qui déclencha la première attaque gouvernementale contre Beljanski. Alors ministre des Affaires sociales et de la Santé, Évin porte plainte contre Beljanski en 1989 pour exercice illégal de la médecine. Eh oui, mon pote : tu sauves des vies, et ça on ne peut le tolérer ! Si la médecine servait à ça, on le saurait. Non, elle a pour but de faire du fric en exploitant la faiblesse immunitaire et la souffrance de la population. Beljanski, en plus de démontrer l'incompétence crasse des biologistes français, faisait perdre de l'argent à l'industrie pharmaceutique. Voilà ce qu'un ministre chargé de la santé publique a cru bon d'appeler « exercice illégal de la médecine ». Voilà ce qui a déclenché cette opération commando contre lui. Tout est normal.

« La France, constate Coles, possède un système médical très lié à Big Pharma. Les traitements [contre le cancer] ont des effets secondaires très toxiques. Cependant, ce sont les seuls autorisés par les instances officielles de santé. » Et tandis que ces dernières « manifestent une violente opposition vis-à-vis des médecines complémentaires, alternatives et naturelles, il y a dans la population un courant de fond très favorable à la naturopathie et à la médecine naturelle ». Une aspiration que le gouvernement, à la botte des groupes pharmaceutiques, fait tout pour contrer. Il y a longtemps, semble-t-il, que la notion de service public ou d'intérêt général a cessé d'intéresser qui que ce soit dans le personnel politique, administratif et judiciaire français. L'affaire Beljanski a décidément quelque chose de sordide.

Depuis sa mort en 1998, l'épouse de Mirko Beljanski, Monique, ainsi que leur fille Sylvie, assurent la perpétuation de son œuvre. Aux États-Unis notamment, ses remèdes connaissent un succès croissant et suscitent l'intérêt de médecins et de biologistes de plus en plus nombreux. Il est désormais reconnu comme un précurseur dans la compréhension du cancer. « Ses approches novatrices jouent un rôle croissant dans le domaine complémentaire du traitement du cancer. Il a été le premier à montrer qu'il est possible d'empêcher les cellules précancéreuses et cancéreuses de se développer, sans aucune incidence de toxicité sur les cellules saines. » (Stephen Coles, ibid.) Les validations scientifiques de ses remèdes se succèdent avec une belle régularité. Pendant ce temps, la France continue de se vautrer dans l'obscénité, avec la diffusion récente d'un petit documentaire à charge, grossièrement mensonger, dû au talent d'un certain Éric Lemasson et diffusé le 14 février dernier sur France 5 (sur ce qu'on appelle le « service public », donc). Le titre de cette délicate propagande, « Héros ou escroc », ne pouvait guère laisser de doute sur son intention malveillante. Lemasson a essayé d'expliquer que les produits Beljanski sont inefficaces, en oubliant de citer les confirmations expérimentales qui prouvent le contraire. Il a affirmé que Beljanski n'a jamais voulu demander d'autorisation de mise sur le marché pour ses produits, alors que ces demandes ont été faites avant d'être jetées à la poubelle par l'administration. Il a déclaré que Beljanski n'a rien voulu publier, alors qu'il a signé 133 publications scientifiques (sans oublier deux livres)… Il fallait oser ! Bref : le lobby pharmaceutique et ses larbins du gouvernement ne savent plus quoi faire pour discréditer l'œuvre et la mémoire d'un homme que la France aurait dû, au contraire, s'honorer d'avoir accueilli et naturalisé.

« Je ne pourrais jamais trouver le sommeil, a écrit Beljanski, si je donnais aux animaux ou aux personnes qui me font confiance des substances qui ont un potentiel toxique. » Une marque de dignité dont ses multiples opposants ne firent certes pas preuve. La France, patrie des Droits de l'homme ? Moi, je veux bien, mais alors il y a du boulot.

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